Un certain Sergueï V, citoyen russe vivant dans la région d'Arkhanguelsk a récemment été condamné à sept mois de travaux forcés.

 

La cause de cette condamnation ? Alors qu’il était sous l'emprise de l'alcool, il a jeté un petit chat contre un mur, et ce sous les yeux de sa fille âgée de 5 ans, à laquelle appartenait ledit greffier.

 

 

Si on n’est pas surpris d’apprendre qu’il existe un délit de traitement cruel des animaux réprimé par l'article 245 du Code pénal russe, on reste interloqué devant la peine prononcée.

 

En effet, depuis une ordonnance du 4 juin 1960, la peine de travaux forcés a été supprimée en droit français[1].

 

Pourtant de nombreux Etat l’ont conservé. On se souvient que les membres de l’arche de Zoé avaient été condamnés par la justice tchadienne, à 8 ans de travaux forcés. Plus récemment, les deux journalistes arrêtées en Corée du Nord avaient été condamnée à 12 ans de travaux forcés avant d’être sauvées par l’intervention messianique de Bill Clinton.

 

La Russie, à défaut d’être une terre des droits de l’homme, est donc un pays de cocagne s’agissant du droit des animaux. J’en connais que cette nouvelle va ravir.

 


[1] Elle était encourue en matière de crime.