Il n'aura échappé à personne que ce blog est moins alimenté qu'il ne l'était les premiers temps. La raison première est une usure qui se retrouve chez tous les blogueurs, dont le rythme de publication tend quasi toujours à se ralentir au fil des mois puis des années. La seconde explication tient à ma présence sur des sites de microblogage. Il y a bien évidemment l'irremplaçable et addictif Twitter, depuis plus de 3 ans. Mais pas uniquement, puisque depuis quelques semaines, la franchise "De Lege Lata" s'est aventurée sur un nouveau territoire : Tumblr.

Tumblr.

Si sur ces pages, le ton est (ou se veut) le plus souvent sérieux, ce nouveau microblog me permet de jeter un regard décalé, mais toujours affectueux, sur les joies et les peines de l'exercice de ma profession. J'ai un peu retardé l'échéance avant de le dévoiler ici, afin d'être sûr que je pourrai tenir l'exercice sur la longueur, même si inévitablement, là aussi, l'usure ne manquera pas de faire son œuvre.