En France, le problème, c’est le musulman.

 

D’ailleurs, aujourd’hui, L’UMP  organise une conférence débat pour le rappeler. Un débat dont le titre évoque la laïcité uniquement pour faire plaisir à des esprits adeptes du politiquement correct.

 

Mais  soyons clair, le problème ce sont les représentants de cette religion (nationalité ?).


Leur nombre.

 

Et il est un signe particulièrement insupportable de l’intrusion de cette religion, c’est le voile.

 

Le voile, cette prescription issue du Coran, cet élément exogène à notre civilisation judéo-chrétienne.


 Statue de femme voilée palestinienne


Quelle femme sensée accepterait de porter un tel signe de soumission, ne serait-ce qu’une fois par semaine ?


Femmes musulmanes priant à la mosquée Sainte Marie pour célébrer la naissance du prophète, le 25 décembre 2010 (crédit photo AP Photo/Khin Maung Win)

 

Quelle femme sensée accepterait de porter un tel signe de soumission, ne serait-ce qu’une fois dans sa vie ? 

 

Si une réaction citoyenne n’intervient pas rapidement, la France laïque pourrait être représentée par un homme politique d'origine musulmane s’affichant dans une manifestation publique avec sa femme portant le voile.

 

Verra-t-on bientôt une femme, étrangère de surcroit, exigeant de garder son voile islamique sur ses photos d’identité ?

 


N’y a-t-il pas le risque, à terme, que des femmes voilées obtiennent de pouvoir exécuter une mission de service public ?


 

En un mot comme en cent, le voile n’a pas, n’a jamais eu sa place dans l’Europe chrétienne.  


Femme musulmane de la région de Zicavo (remerciements à Pierre FILIPPINI)

 

La manifestation la plus violente de ce tissu prosélyte, sa forme masquant entièrement le visage, si étranger à l'esprit de notre terroir, est heureusement aujourd’hui interdite.

 


En fait, je dois le confesser l’avouer. Au fur et à mesure de la rédaction de ce billet, ma perception du problème a changé.

 

En France, le vrai problème, c’est la méconnaissance de l’autre[1].


La méconnaissance de soi [2].

 

 

  

[1] C’est triste.

[2] C’est encore plus triste.