Depuis 3 semaines, 2 journalistes français sont otages en Afghanistan. Ils se sont attirés les foudres du premier magistrat de la France et de son secrétaire général, qui leur reprochent leur "inconscience". 

Coïncidence, ce mois-ci, le magazine L'Histoire, consacre deux pages, dans le cadre d'une série sur les grandes heures de la presse, à Albert Londres. Y est notamment relaté son premier fait d'armes (c'est le cas de le dire) : avoir été le témoin direct du bombardement de la cathédrale de Reims le 19 septembre 1914 et ce sans autorisation de l'armée pour se rendre si près de la ligne de front. 


L'article mentionne une anecdote tirée de la biographie d'Albert Londres par Pierre Assouline. Un général s'adresse à Albert Londres et à quelques autres journalistes : "Je sais, messieurs, que les gens de votre métier sont régulièrement là où ils ne devraient pas être." Un temps, puis : "Et c'est d'ailleurs pour cela que nous lisons les journaux..."

A méditer...