Bueno Largo, ayant permis en octobre dernier la fuite de l’ex-parlementaire Oscar Tulio Lizcano otage politique de la guérilla colombienne depuis 8 ans, les poursuites contre lui pour  enlèvement et rébellion ont été levées, peu avant son départ pour la France, par la justice colombienne.

 

Il a de nouveau fait parler de lui, puisqu’il a porté plainte, au début du mois, déclarant avoir été agressé à son domicile par quatre hommes armés et cagoulés.

 

Or les policiers se sont assez rapidement rendus compte que ces déclarations étaient incohérentes. Wilson Bueno Largo a fini par avouer que déprime et sous l’effet de l’alcool, il avait menti.

 

Par son attitude, il s’est rendu coupable de dénonciation d’un délit imaginaire, délit puni par l’article 434-26 du Code pénal.

 

Le parquet, plein de mansuétude, a décidé de ne pas le poursuivre et de procéder au classement sans suite du dossier. Décidément…